uberisation des métiers créatifs

N°29 FW17
Angelo Cirimele

Depuis que chaque photographe, styliste ou graphiste est devenu son propre promoteur via les réseaux sociaux, le rôle de l’agent est-il devenu obsolète ? Tour d’horizon, à visage couvert, des changements qui affectent ces différentes professions.

thomas lenthal

N°30 SS18
Angelo Cirimele

Revenir sur une analyse passée (dix ans plus tôt) et regarder comment les intuitions se sont confirmées ou inversées. Mais nous sommes impatients et les années sous l’ère digitale comptent double. Retour sur une interview de Thomas Lenthal (Magazine n° 9, septembre 2012).

robin schulié

N°23 Spring 16
Cédric Saint André Perrin

Robin Schulié a la mode pour passion. Directeur des achats pour Maria Luisa de 2002 à 2015 et également en charge de la collection en propre du célèbre multimarque, il a toujours promu des esthétiques exigeantes. Il embrasse désormais une carrière de merchandiser sur les collections femme et homme d’Acne.

casting director

N°30 SS18
Angelo Cirimele

C’est entre les agences de mannequins et les marques ou les magazines que le directeur de casting opère. Il connaît les goûts du moment et a en mémoire des centaines de profils. Intermédiaire, il apporte une plus-value créative dont les acteurs ne se privent plus.

le magazine, une agence comme une autre ?

N°32 SS19
Angelo Cirimele

L’arrivée du digital a lissé les informations, ignorant leur hiérarchisation ou leur énonciateur. Entretemps, marques comme médias ont développé leurs propres canaux de communication. Voyons comme les rôles ont été redéfinis entre magazines de style, marques et lecteurs. À visage couvert bien entendu.

le recyclage des formes

N°32 SS19
Gabrielle Hamilton Smith

La mode n’inventerait plus rien. Elle ne ferait que recycler, ressusciter, remixer. Elle ne serait plus capable que de farfouiller mélancoliquement – ou hystériquement – dans ses propres archives, dans les greniers de sa gloire et de son inventivité passée…

the recycling of forms

🇬🇧
N°32 SS19
Gabrielle Hamilton Smith

Fashion seems to no longer invent anything, it only recycles, resurrects, remixes. Apparently it’s only capable of wandering sorrowfully – or hysterically – amongst its own archives, in the attics of its glory and its former creativity. It’s even content to simply recuperate, as they are, forms that it invented ten or twenty years ago at best…

l’art et les politiques

N°30 SS18
Angelo Cirimele

Si la multiplication des fondations privées a récemment reconfiguré le paysage artistique, la puissance publique reste un opérateur majeur en France. D’où l’idée d’en décrire les mécanismes et les représentations, à visage couvert.

are magazines agencies like any other?

🇬🇧
N°32 SS19
Angelo Cirimele

The digital age has flattened out information, effacing hierarchies and points of view; meanwhile, brands and media have developed their own communication channels. We’ll examine how roles have been redefined between style magazines, brands and readers. Anonymously, of course.

secrets de la beauté

N°31 FW18
Angelo Cirimele

« la plupart des marques continuent à penser qu’elles sont au-dessus de leurs clientes, qu’elles en savent plus qu’elles »

michel campan paoletti

N°31 FW18
Angelo Cirimele

Aujourd’hui entrepreneur, Michel Campan Paoletti a dirigé le digital de Lancôme, le marketing de Dior et a imaginé l’e-commerce d’Hermès en 2000. Toujours entre Paris et Hong Kong, il a monté plusieurs start-up et compare le luxe à une religion et explique pourquoi la Chine a un temps d’avance.

la femme billboard

N°31 FW18
Rhita Cadi Soussi

Les femmes billboards sont des utopies de proximité. Elles s’autoproclament porte-manteaux rentables et proposent leur image au plus offrant pour la livrer en pâture à un public en quête de style et de sens. Ce business est en réalité le glissement naturel des désirs…

emily r

N°30 SS18
Anaïs Mesmacque

Une correspondance à sens unique. Pas d’enveloppe ni de timbre, mais une attention presque quotidienne, comme une addiction. Toujours ce besoin d’alimenter la flamme, malgré la distance, qui n’est plus seulement géographique, mais s’augmente aussi de virtuel.

800 millions de captifs

N°30 SS18
Rhita Cadi Soussi

Entre engouement et tendance, réalité et fiction, les marques sont revenues au même niveau que l’être humain : elles sont en compétition avec les profils extraordinaires et le commun des mortels.

agnès rocamora

N°25 Fall 16
Farid Chenoune

Instagram, avec ses Instagirls et ses Instaboys, aurait-il avalé tout cru le système de la mode ? Agnès Rocamora, sociologue des nouveaux médias, scrute la mutation numérique. Comment la mode se fabrique-t-elle et se consomme-t-elle sur le runway en 2D des smartphones ? Petites nouvelles du front.

entertainment fashion

N°28 Summer 17
Mathieu Buard

Tout autant que des vêtements ou accessoires, ce sont des rendez-vous que l’industrie du luxe propose, applications digitales aidant. Le luxe n’a jamais semblé aussi proche, bien qu’il soit aujourd’hui largement dématérialisé. Petit voyage à visage couvert au pays du divertissement et du luxe.

publicité sans agence

N°24 Summer 16
Angelo Cirimele

On ne parle plus de publicité, mais de brand content. Pour autant, ce sont toujours des agences de publicité qui pilotent les projets. Mais pour combien de temps ? L’avenir semble dévolu aux free-lances et aux structures plus réactives. Tour d’horizon à visage couvert.

l’information en 2026

N°24 Summer 16
Angelo Cirimele

Le paysage des médias est sans cesse reconfiguré par l’apparition de nouveaux médias sociaux, dont Periscope est le dernier exemple. Nous avons eu la chance de nous projeter en 2026, accompagnés d’un expert, Philippe Thureau-Dangin..

communication de marques, digital vs print

N°23 Spring 16
Angelo Cirimele

Le digital a bouleversé l’univers de la presse dès lors que des personnalités sont devenues elles-mêmes des médias. Comment les marques de luxe ont-elles composé avec ce nouveau paysage et quel rôle est aujourd’hui dévolu à la presse ? Quelques pistes évoquées à visage couvert.

alexandre de betak

N°22 Winter 15
Cédric Saint André Perrin

« aujourd’hui, ce ne sont plus uniquement les photographes professionnels qui prennent des photos, mais la salle entière depuis son smartphone. quand on conçoit un décor, on ne doit pas forcément de l’envisager de façon spectaculaire, mais intéressante à 360° »

luxe et réseaux sociaux

N°21 Fall 15
Angelo Cirimele

« tu veux émerger [sur twitter] ? dis n’importe quoi, mais souvent. quitte à dire des banalités ou à retwitter »

richard prince

N°20 Summer 15
Céline Mallet

À quoi ressemble le site d’un artiste, considéré par la critique comme le maître de l’appropriation ? À un labyrinthe d’images et à une mise en abîme des pratiques digitales contemporaines. Portrait du plasticien en vampire lubrique et bibliophile.

l’artiste, la galerie et le commissaire

N°20 Summer 15
Angelo Cirimele

Il faut parfois procéder à un état des lieux : relever comment les rôles évoluent, mesurer les effets de mode, identifier les tendances de fond et se demander si le digital a changé la donne. Tour d’horizon à visage couvert.

agent de photographe

N°19 Spring 15
Angelo Cirimele

Pour un photographe, être représenté par un agent est un accélérateur de carrière. Maîtrisant les stratégies de visibilité, la culture des marques comme des agences, il est un observateur privilégié de l’évolution du métier de photographe. Entretien à visage couvert.

italian chocolate

N°19 Spring 15
Céline Mallet

C’est bien joli d’avoir plusieurs métiers, dont celui d’être hyper visible n’est pas le moindre. Donc une équipe et un site qui présente la vista, les collaborations et les pièces indispensables – car Anna Dello Russo est avant tout styliste.

photographie de collection

Nous produisons, regardons, montrons un nombre d’images exponentiel, digital et réseaux aidant. Mais cela change-t-il notre perception de l’image, et observe-t-on des répercutions dans le marché de la photographie de collection ? Quelques réponses à visage couvert.

des réseaux sociaux, de la mode et de son histoire

N°25 Fall 16
Emilie Hammen

Si mode et image – celle qu’on renvoie, qu’on se fait de soi-même et aujourd’hui qu’on publie – sont étroitement liées, leur coïncidence n’a jamais été aussi puissante qu’avec l’avènement des réseaux sociaux. Plus surprenant : les historiens de la mode semblent y retrouver leurs petits.